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Nantes. Samedi, le 24 mars. 19h.

Salut petit lecteur, petite lectrice et autres désodorisants d’atmosphère. Avant de commencer ce post, il faut que je parle de 3 prémisses:

1) D'abord, vous qui lisez, ce blog, vous êtes bienvenue! (Attention!) N'oubliez pas, cependant, que ce site est une salle de ma vie. Si vous êtes en désaccord, de rejeter ou mépriser ce que j'écris, ou si vous pensez que le sujet d'aujourd'hui "c'est un canard" ou ennuyés, sortions avec la même élégance avec laquelle vous êtes entrés. Je ne suis pas le penseur le plus célèbre et même l'écrivain le plus brillant, et je n'ai pas ce désir.   

2) Je présent (déjà) mes excuses aux mes amis français. Je vais parler sur les événements de samedi dernier et sur les "objectifs de la République", mais sur un point de vue d'un étranger, et je n'ai pas pour objectif poser des problèmes à quelqu'un, beaucoup moins dénigrer ou offenser Nantes, la France ou quelques de vous. Je vous adore!! C'est seulement un bref pensée pour que qu'on puisse réfléchir.


3) Malgré ma formation en Droit, parfois je pense sur ces questions: 
Qu'est-ce que "liberté, égalité et fraternité" veulent dire? 
Quelle égalité de droit peut exiger la justice? 
La justice se confond-elle avec la égalité et liberté? 
La justice est-elle une vertu ou une illusion? 
L'égalité des droits suffit-elle à fonder une société juste? 
Quelles sont les limites entre liberté, égalité et justice?

Donc, après tout cela, je vais raconter qu'est-ce qui se passé à Nantes. Pendant toute la journée de 24 mars, une manifestation pacifique (soit dit en passant) contre l'aéroport, a réuni beaucoup de personnes dans le centre-ville de Nantes, sur le cours des 50 Otages. Plus de 100 tracteurs et des militants anti-aéroport de toutes tendances ont défilé. Il y avait, aussi, de nombreuses forces policières pour l'occasion, formant un dispositif très impressionnant. Cars de police sur la place Royale, barrage sur la ligne de tramway au débouché de la rue du Calvaire, clôtures métalliques pour refouler les manifestants des abords de la Préfecture, gendarmes en tenue d'intervention l'arme au pied dans tout le centre ville, on eut dit une ville en état de siège. La manifestation s'est déroulée essentiellement dans une ambiance tranquille, sous le ciel  ensoleillé. de printemps. La file de tracteurs en pleine ville a fait grand effet sur les Nantais qui dans l'ensemble ont bien accueilli les manifestants. 



"Até ai, negada" sans problème! On peut protester pour quelque chose! Mais  vers 19h, une autre "manifestation" a commencé . Cependant, la présence d'une cinquantaine de casseurs prêts à en découdre a quelque peu terni le tableau en fin de journée et justifié la présence très importante des forces de l'ordre. Vitres cassées et feu de joie en plein milieu des 50 Otages. Apres tout cela, j'ai passé tout le dimanche en pensant: était-ce vraiment nécessaire casser les choses pour affirmer leurs opposition au projet? 





Un État, c'est un ensemble d'institutions politiques régissant la vie des citoyens. Mais qu'est-ce que la société? Si la société n'est pas l'État, il serait tentant de la réduire à une simples communauté  d'individus échangeant des services et de biens!? La démocratie a commencé par poser qu'il y a des droits universels, et qu'il y a aussi la sphère des droits de certaines minorités, mais que en même temps ces minorités sont systématiquement ignorées, puis que c'est la majorité qui décide la loi. "Les lois n'ont pas à être justes, elles doivent surtout garantir la paix sociale" (Pascal).  Les lois varient d'un État à l'autre, n'y a-t-il nulle justice qui soit la même pour tous les hommes? En fin de compter, Thomas Hobbes a raison: "Ce n'est pas la vérité, mais l'autorité qui fait la droit".   


Je crois qu'il y a des choses contre et favorables de ce projet. Et pour chaque changement il y a aussi un prix qui devoir être payé. Il faut savoir si ce prix sera bon ou mal, puisque les générations futures vont payer cela. 





     

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